Richard Dubugnon,
prix Louis Ganne 2026
Catégorie Musique instrumentale
Né à Lausanne en 1968, Richard Dubugnon ne s’est dédié à la musique qu’à l’âge de 20 ans après des études d’Histoire à Montpellier. Il a obtenu plusieurs Prix du Conservatoire de Paris avant un Master en Composition à la Royal Academy of Music de Londres, où il vécut pendant 7 ans. Il reçoit le Prix Pierre Cardin de l’Académie des Beaux-Arts et le Grand Prix SACEM Musique Symphonique ainsi que le Prix Musique de la Fondation Vaudoise pour la Culture. Il siège régulièrement comme membre de jury de concours tels le Concours Long-Thibaud-Crespin, Concours International d’orgue de Saint-Maurice et le Concours suisse de musique pour la jeunesse.
Ses compositions sont jouées par des orchestres tels que Los Angeles Philharmonic, New York Philharmonic, NHK Tokyo, Tokyo Metropolitan Orchestra, NCPAO de Pékin, West Australian Symphony Orchestra, BBC Symphony, Philharmonia, London Symphony Orchestra, Orchestre de la Suisse Romande, Tonhalle Zürich, Gewandhaus zu Leipzig, WDR Köln, Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre National de France, Orchestre de Paris, Santa Ceclilia de Rome etc. et sont défendues par des artistes tels que Gautier Capuçon, le quatuor Ebène, Janine Jansen, Leonidas Kavakos, Roberto Gonzáles-Monjas, Julian Rachlin, Tim Ridout, Jean-Yves Thibaudet, et par des chefs tels qu’Alain Altinoglu, Semyon Bychkov, Fabien Gabel, Paavo Järvi, Lü Jia, Kent Nagano, Antonio Pappano, Esa-Pekka Salonen et Debora Waldman.
En 2020, Il écrit et arrange la musique de Basso continuum qu’il interprète seul à la contrebasse avec le Béjart Ballet Lausanne. Il est également expert de justice « musique » près la Cour d’appel de Paris et il enseigne aussi l’Orchestration au Conservatoire d’Aubervilliers. Il dirige chaque fin-août une masterclass de musique de chambre du XXème Siècle à Blonay (CH) autour des œuvres du compositeur suisse Julien-François Zbinden (1917−2021).
« Tous devraient rejoindre le Comité du Cœur, car sans cœur on ne peut pas vivre en ce monde. »
— Richard Dubugnon





